Produits laitiers

Les produits laitiers sont nos amis pour la vie

            Tout le monde a déjà entendu ce refrain au moins une fois à la radio ou bien à la télévision. Cependant que savons-nous réellement des produits laitiers ?
Quels secrets se dissimulent derrière l’un des produits les plus appréciés des français ?Quels sont les conséquences désastreuses de la production excessive de lait sur la santé des animaux ?

Dans cet article nous allons apprendre la vérité sur ce que nous cache les grands producteurs de lait et lever le voile sur tout ce bourrage de crâne médiatique de l’industrie laitière.

I. Les conséquences sur les animaux            

Notre société change, elle évolue sans cesse et ses moyens de production aussi. La bonne vieille ferme traditionnelle comme on se l’imaginait étant petit n’est plus de ce monde. Elle a aujourd’hui laissé place à des usines de production, dans des conditions d’élevage dont la légalité fait souvent défaut. La taille moyenne d’une exploitation laitière en France est de 70 vaches. Pour que sa « ferme », lui soit rentable (si on peut toujours appeler ça une ferme/ou son usine), un producteur doit pouvoir produire 1300L de lait chaque jour, chose naturellement impossible pour une vache puisque celles-ci ne sont pas génétiquement « programmer » pour produire du lait en continu, en effet, tout comme la plupart des mammifères la production de lait est déclenchée avant tout par une grossesse.

Pour que ces grossesses soient les plus fréquentes possibles, les producteurs n’hésitent pas à inséminer les vaches dès que possible. En plus de la torture physique due à une surproduction de lait et à ces grossesses répétées, les vaches subissent une réelle souffrance psychologique. Le veau est séparé de sa mère deux jours après sa naissance, ce qui est un véritable calvaire pour la vache et son petit puisqu’ils entretiennent déjà une relation très forte. Au bout de quelques jours seulement, le lait nourrissant et primordial à la croissance de ces jeunes veaux, finit au bout du compte, dans notre estomac. En 1950, une vache pouvait produire jusqu’à 2500L de lait par an en moyenne, aujourd’hui elle doit en produire le triple soit 7500L par an. Selon une étude réalisée par le scientifique John Webster, on estime que l’exploitation de ces animaux reviendrait pour l’être humain à l’énergie dépensée par une course à haute intensité de six à huit heures par jour.

Malgré le fait que l’espérance de vie d’un bovin soit d’environ vingt ans, les vaches laitières sont généralement emmenées à l’abattoir alors que la plupart d’entre elles n’ont pas plus de cinq ans. Les conditions de vie pour ces vaches sont tout bonnement invivables, il est en outre fréquent que les vaches, alors en pleine lactation, soient transportées sans même avoir la force de marcher par elle-même. Au bout de cinq années de torture, sur le chemin de l’abattoir, la tension et la peur qu’elles ont éprouvées toute leur vie est à son paroxysme : obligées d’attendre durant de longues heures, entassées les unes sur les autres, disposant d’à peine assez d’espace pour respirer, avant de finir égorgées l’une après l’autre. Certaines seront étourdies (les chanceuses ?) et d’autres seront tuées en pleine conscience.

En résumé, on peut dire que la vie d’une vache laitière est bien loin d’être un long fleuve tranquille.

II. Propagande – danger pour la santé.

Chaque mammifère produit du lait dont la composition est propre aux besoins de ses petits. Le lait d’une vache est donc adapté aux besoins d’un veau, et non d’un homme. De plus, aucun mammifère ne continue de boire de lait après sa période de sevrage, l’être humain ne boit du lait de sa mère que pour une courte période dans sa vie. Cependant nous continuons à boire du lait d’autres mammifères pendant toute notre vie, ce qui n’est ni logique, ni naturel.

Le lait de vache contient de la caséine, une sorte de colle très puissante qui encrasse l’organisme, et qui augmente exponentiellement les risques de cholestérol chez l’homme. Mais ce n’est pas la seule conséquence sur notre organisme ; des études réalisées par des chercheurs en biologie tel que Robert Cohen (notamment auteur de l’ouvrage : Milk, the deadly poison) démontre que la consommation de lait augmente les risques de développer un cancer, ainsi que de nombreuses maladies cardiovasculaires, tout en favorisant l’apparition d’ostéoporose. Thierry Souccar (auteur de Lait, mensonge et propagande) démontre que les cellules cancéreuses de notre organisme sont stimulées par une surproduction d’une substance appelé IGF-1.

On sait aujourd’hui que plus de 75% de la population mondiale souffre d’une intolérance au lactose. De nombreuses personnes sont intolérantes sans même le savoir et continuent d’empoisonner leur organisme en buvant du lait chaque jour.

« Mais le calcium c’est bon pour la croissance des os, non ? » Bien sûr, il y a du calcium dans les produits laitiers, malheureusement à cause de la propagande diffusée par les médias, la majorité des gens ne se doutent même pas qu’il puisse être possible d’en trouver dans d’autres aliments. Pourtant le calcium des ces produits ne peut être assimilé correctement par notre organisme, en effet l’apport protéinaire du lait de vache est tellement important que pour être éliminé de notre organisme, il demande une mobilisation de notre calcium. Encore une fois, nombreuses sont les études réalisées pour prouver que le lait est néfaste pour notre santé et qu’il existe des alternatives pour remplacer les produits laitiers de notre alimentation.

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III. Les alternatives

Il existe de nombreux moyens pour remplacer la consommation de produits laitiers au quotidien, que cela soit le matin dans le bol de céréales ou même dans la préparation de votre gâteau préféré. (La liste ci-dessous n’est pas complète, il existe d’autres sortes de lait)

LE LAIT DE SOJA
L’alternative la plus connue et la plus répandue. Fort en protéines ainsi qu’en vitamine B1 (système nerveux et musculaire) et en Fer (système immunitaire) il est faible en graisses et contient des isoflavones (substances réduisant le mauvais cholestérol). Son goût neutre permet de le remplacer dans les plats sucrés comme salés.

LE LAIT D’AMANDE
Il contient notamment des vitamines A, B et E et des minéraux tels que le Calcium ou le Magnésium, du Fer, des fibres et même des protéines, ce qui fait de ce lait un aliment très riche et bon pour notre organisme. Du fait de son goût parfumé il est utilisé majoritairement pour parfaire des boissons ou recettes sucrées (ou même salées).

LE LAIT DE RIZ Afficher l'image d'origine
D’un goût doux et neutre, l’absence de sucre en fait un aliment très léger. Il favorise la fixation du Calcium ainsi que du Magnésium. Comme les autres il est riche en vitamines mais manque de lipides et de protéines.

LE LAIT DE NOISETTE
Naturellement sucré il peut être utilisé pour réaliser des pâtisseries ou même des boissons sucrées. La noisette favorise la digestion et les bienfaits du lait de noisette sont similaires à ceux du lait d’amande.

LE LAIT D’EPEAUTRE
Sans doute le moins répandu il s’agit d’une ancienne variété de blé particulièrement digeste. Riche en vitamines B, D et E, Calcium, Fer et encore Magnésium. Il ne convient malheureusement pas aux personnes intolérantes au gluten.